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La toponymie des rues : une façon simple de transmettre l’histoire de la ville, de la région, du pays aux jeunes générations

PUBLIE LE September 20th, 2016 DANS HISTOIRE, LIEGE, PATRIMOINE

Convaincu que nos plaques de rues doivent retrouver un rôle d’éducation, j’ai inscrit le dossier suivant à l’ordre d jour du conseil communal de Liège du 26 septembre 2016 :

 

Considérant que les plaques de rue permettent bien plus que de se positionner sur un territoire géographique donné.

Considérant que les appellations données aux rues d’une commune sont riches d’enseignement ; rappellent son histoire, son passé et ses spécificités.

Considérant que beaucoup ignore les vies et œuvres des personnalités dont les noms ont été utilisés en guise d’hommagehaust.

Attendu que l’installation de plaques informatives peut entrer dans une logique de découverte touristique de la ville.

Attendu que la toponymie explicative contribue à une certaine éducation culturelle permanente, à la transmission du patrimoine au sens large et des valeurs qu’il sous-tend.

Le Conseil communal :

  • s’accorde sur l’installation, dès l’exercice budgétaire 2017, de plaques de rue explicatives sur le territoire de la Ville de Liège
  • sollicite l’avis de sa sous-commission toponymie pour suggérer un ordre de priorité (par exemple en 2017 et 2018 les noms de rues liés à la Première Guerre Mondiale)

 

Compte rendu du Conseil communal de Liège du 30 mai 2016

PUBLIE LE June 1st, 2016 DANS LIEGE

Ce lundi 30 mai 2016, le Conseil s’est ouvert sur un hommage à Raymond Vancraywinkel, conseiller communal libéral ayant siégé de 1989 à 2000.

Ensuite, le Conseil a débuté ses travaux par les interpellations. Parmi celles-ci ; on pointera un vaste débat sur la gestion du risque terroriste. Le MR avait déposé une interpellation sur le centre culturel Markaz Attawhid soupçonné de radicalisme et fermé entretemps par le Bourgmestre. Dans le même temps, le MR liégeois réclamait la tenue d’une commission spécifique relative à cette question. Christine Defraigne a rappelé que « La lutte contre le terrorisme appelle une réaction forte mais également collective ».

Michel Péters a interrogé le Collège sur la surcharge de la liaison E40-E25 et son impact sur les quartiers. Aujourd’hui, la liaison est souvent saturée, particulièrement aux heures de pointe matinales et de l’après-midi.

La conséquence de la surcharge est constante : au fur et à mesure que le bouchon « remonte », les automobilistes cherchent des échappatoires et encombrent, successivement, les quartiers d’Avroy, du Laveu, de Burenville, de Glain, de Sainte-Marguerite, de Ans, de Saint-Nicolas (sortie Bonne Fortune)

timthumb.phpCe sont à nouveau des milliers de Liégeois, en rive gauche, qui subissent les désagréments d’automobilistes hotel-de-ville-liegeexcédés qui profitent de leur déviation pour tenter de récupérer le temps perdu… en adoptant une conduite pour le moins inappropriée sur des voiries souvent inadaptées, parfois en circulation locale.

Le Collège reconnaît les problèmes et annonce que le Plan communal de mobilité en cours d’actualisation tentera d’y apporter des réponses. Le MR craint toutefois qu’il ne tienne pas suffisamment compte de tous les quartiers impactés.

Le vélo a été mis à l’honneur par Louis Maraite. De nombreux points noirs subsistent sur le territoire de la Ville. Par leur dangerosité pour les usagers faibles, ils constituent des freins importants à la pratique du vélo. Il est urgent de dégager des moyens pour agir sur le terrain. Les experts de Wallonie-cyclable table sur la nécessité d’investir 24 € / par habitant et par an pour y parvenir. Selon le Gracq, la Ville investit 5 € par an et par habitant. Y a-t-il moyen de faire mieux ? Le Collège s’est engagé à continuer ses efforts en la matière mais n’a pu s’engager fermement sur des montants, les finances communales étant ce qu’elles sont…

Elisabeth Fraipont a insisté, vu la non-imminence du Tram (dont on avait vanté les répercussions positives sur les commerces), sur la nécessité de reposer un diagnostic général du commerce liégeois (au centre et en périphérie). C’est d’autant plus important qu’on observe effectivement à divers endroits de la Ville une certaine uniformisation des enseignes. Quelles sont les actions entreprises ou envisagées pour garantir une meilleure cohérence de l’offre commerciale sur le territoire ? D’où la proposition – à l’instar de ce qui se passe dans certaines villes françaises – d’élaborer une Charte de convivialité commerciale reprenant, notamment, des recommandations de développement commercial. Le Collège, par la voix de Madame l’Echevin Yerna, s’est montré réactif sur le sujet et est ouvert à la collaboration constructive de tous ceux qui le souhaitent.

A l’ordre du jour, il n’y avait rien d’exceptionnel à mettre en exergue. Le Bourgmestre a entamé l’examen des points par une communication sur le soin qui est apporté à la confection des repas scolaires par l’intercommunale ISOSL et l’engagement du personnel qui travaille chaque jour à fournir des repas de qualité.

Cette communication fait écho à des préoccupations déjà exprimées il y a un an par le MR liégeois, avec dépôt d’une motion sur l’avenir des repas scolaires dans nos écoles et ravivées par une pétition lancée il y a quelques jours contre l’usage des pesticides dans les repas des écoliers liégeois.

Le Bourgmestre a donné la parole en premier à Gilles Foret qui  était le porteur de la position du groupe MR dans ce débat en juin 2015. Celui-ci a rappelé, avec Audrey Neuprez, les enjeux de santé publique notamment liés aux dangers du glyphosate. Les enjeux pédagogiques et économiques ont également été développés notamment au niveau de l’encouragement des filières de production et de transformation de proximité. Plusieurs obstacles juridiques, techniques et financiers se dressent encore sur notre chemin mais grâce à la volonté unanime du Conseil communal de construire un véritable projet durable pour nos cantines, nous pourrons les lever. En marge de ce débat, il convient également de chercher un équilibre entre la qualité et un prix raisonnable pour les parents.

Le Conseil s’est clôturé à 22h30 sans autre grand débat.

Interpellation au conseil communal du 30 mai 2016 – La surcharge de la liaison E40-E25 et son impact sur les quartiers

PUBLIE LE May 27th, 2016 DANS LIEGE, MOBILITE, POLITIQUE LOCALE, QUARTIERS

Monsieur le Bourgmestre,

Inaugurée en juin 2000, la liaison E40-E25 assure une connexion directe entre les autoroutes situées au nord et à l’ouest de l’agglomération liégeoise (E40, E42, E313) et celle de Liège-Luxembourg (E25).

Plus de 80.000 équivalents véhicules l’empruntent chaque jour dans les deux sens. Son ouverture apporta du souffle pour les habitants du boulevard d’Avroy, des Terrasses, de la rue du Parc et du boulevard de l’Automobile qui subissaient jusqu’alors cet énorme et désagréable trafic de transit.

BouchonsAujourd’hui, la liaison est souvent saturée, particulièrement aux heures de pointe matinales et de l’après-midi. La situation n’est pas améliorée, loin s’en faut, par les travaux du nouvel hôpital du CHC. On peut d’ailleurs s’interroger sur la pertinence des limitations de vitesse actuellement imposées dans les deux sens tout au long de ce chantier… A terme, l’accès au nouvel hôpital en service aura également un impact non négligeable.

La conséquence de la surcharge est constante : au fur et à mesure que le bouchon « remonte », les automobilistes cherchent des échappatoires et encombrent, successivement, les quartiers d’Avroy, du Laveu, de Burenville, de Glain, de Sainte-Marguerite, de Ans, de Saint-Nicolas (sortie Bonne Fortune).

Ce sont à nouveau des milliers de Liégeois, en rive gauche, qui subissent les désagréments d’automobilistes excédés qui profitent de leur déviation pour tenter de récupérer le temps perdu… en adoptant une conduite pour le moins inappropriée dans sur des voiries souvent inadaptées, parfois en circulation locale.

Monsieur le Bourgmestre, tout en étant conscient que le sujet de cette interpellation mériterait à lui seul la réunion de notre commission Mobilité (pourquoi pas d’ailleurs ?), je souhaiterais connaître votre sentiment et vos intentions pour permettre à des milliers de nos concitoyens de retrouver la quiétude à laquelle ils aspirent.

– Quelle est votre analyse de la problématique ? La liaison Beaufays-Cerexhe-Heuseux apportera-t-elle une partie de la solution ?

– Quelles sont vos intentions ?

– Comptez-vous mettre en place, à brève échéance, des dispositifs dissuasifs dans les quartiers ?

– Envisagez-vous des moyens plus contraignants et répressifs, à court, moyen et long terme ?

Ne pourrions-nous pas, par ailleurs, envisager une campagne de sensibilisation « Bouchons, envahir les quartiers n’est pas une solution » qui informerait l’automobiliste des risques de contrôles auxquels il s’expose lorsqu’il s’aventure sur un itinéraire de substitution non adapté ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Interdire le centre-ville aux voiture diesel ?

PUBLIE LE February 10th, 2016 DANS LIEGE, MOBILITE, NOUVELLES TECHNOLOGIES, POLITIQUE LOCALE, QUARTIERS

 

Capture d’écran 2016-02-10 à 11.00.43Une nouvelle fois, #Vega voit les choses par un seul bout de la lorgnette restrictive des libertés !
Interdire les véhicules diesel pénaliserait les travailleurs, le commerce et, in fine, la ville. L’air dans ce désert économique que deviendrait Liège serait certainement plus respirable… pour les mouettes et les bobos !
Ce qu’il faut avant toute in

terdiction aussi radicale, c’est une offre crédible de transport public structurant – que n’est pas une seule ligne de tram… -, des solutions de transport doux (vélos et véhicules électriques, bornes de rechargement, aménagements “remonte-pente” pour vélo, etc.).

Ouvrons le débat, notamment au sein de la nouvelle commission Mobilité mise en place à la demande du ‪#‎MR‬ et d’‪#‎Ecolo‬, plutôt que menacer à coup de propositions isolées qui ne servent que de coup de pub.

En attendant le tram… 

PUBLIE LE January 16th, 2016 DANS LIEGE, MOBILITE

Capture d’écran 2016-01-16 à 20.29.20Communiqué de presse du Groupe MR au Conseil communal de Liège

 

Ce 16 janvier 2016, selon les affirmations du Ministre wallon dans l’Echo, le tram se voit à nouveau recalé par un troisième refus d’Eurostat. Rappelons que, le 23 mars 2015, nous avions déposé une motion au conseil communal de Liège pour le maintien du tram à Liège et Christine Defraigne, en sa qualité de Députée wallonne, avait également déposé une proposition de résolution à la Région. A travers la motion, le conseil communal : réaffirmait la nécessité pour la Ville de Liège de disposer d’un tram ; invitait les Gouvernements fédéral et wallon à prendre rapidement tous les contacts utiles et nécessaires, en vue d’entamer des discussions avec Eurostat et demandait au Gouvernement wallon d’explorer toutes les pistes alternatives permettant le maintien de cet investissement à Liège. Votée quasiment à l’unanimité, cette motion n’a pourtant pas porté ses fruits.

Après les deux premiers refus d’Eurostat, des modifications ont pourtant été faites par le Gouvernement wallon : ils ont renégocié avec le consortium et en parallèle, la banque Belfius s’est vue retirée du montage financier. Apparemment, ce n‘était pas suffisant. Il est à présent nécessaire d’assumer ses responsabilités. Les premières objections de l’organisme financier auraient pu, et du, l’inquiéter davantage: le tram liégeois a vraiment du plomb dans l’aile. Il connaissait donc la situation depuis des mois et aurait du proposer des alternatives, chose qui n’a pas été faite. Nous voilà donc sans solution tangible pour l’avenir par manque de prévoyance de ce gouvernement !

Le Collège a toujours nié l’évidence: en septembre, le bourgmestre se réjouissait « de réaliser un grand projet de mobilité pour la cité avec le tram ». Ce 4 janvier 2016, il « restait confiant dans le Plan A » (l’effectivité du tram prochainement). L’Echevin de la mobilité, quant à lui, annoncait ce 7 janvier que « Liège court à la catastrophe sans tram et qu’en cas d’avis négatif, il plaide pour que le gouvernement wallon continue d’avancer sur le dossier. » En d’autres termes, le Collège ne disposait pas de Plan B en cas de refus.

Cette majorité miroir PS-Cdh en place à la Région et à la Ville était censée faire avancer les dossiers, mais ce n’est qu’un leurre. La majorité communale a été trahie par son double : le non-avènement du tram va avoir un effet domino non-désirable et faire tomber d’autres projets liégeois comme Coronmeuse, par exemple, ou encore la création de parkings-relais !

Objectivement, après un troisième avis négatif de l’organisme financier, peut-on réellement toujours l’espérer? A priori, non, car un recours, selon certains spécialistes cités par la presse, ne serait pas possible. Le tram serait un projet de trop petite envergure au niveau national pour que le Ministre fédéral des Finances puisse appuyer le recours.

Quelle que soit l’issue d’un potentiel recours ou 4ème avis d’Eurostat, la mobilité liégeoise est en péril. Le groupe MR s’acharne à le faire comprendre au Collège en demandant, de longue date, la tenue d’une réunion en urgence sur le dossier de la mobilité à Liège, mais aucune réponse n’a été donnée à ce jour. Pourtant, les problèmes sont une réalité : le réseau des TEC liégeois est saturé et la réorganisation du réseau de bus doit intervenir à l’horizon 2017-2018 pour éviter que la mobilité ne demeure un enfer à Liège!

Par ailleurs, une question reste toujours en suspens : quid des travaux préparatoires, à hauteur de 50 millions d’euros, déjà entrepris pour le tram ? Quelles sont les pertes pour les commerçants ? Vont-ils être dédommagés des désagréments causés ? Qu’en est-il des riverains des travaux préparatoires qui ont subi des désagréments en pure perte ? La remise en état des sites sera-t-elle effectuée ? Qui prendra le coût en charge ? Le citoyen liégeois ?

Aujourd’hui, suite à cette nouvelle accablante, ils ne peuvent décemment plus se voiler la face. Leur priorité est de dégager des solutions concrètes pour les Liégeois(es). Tant le Gouvernement wallon que le Collège doivent maintenant prendre le taureau par les cornes et envisager un financement alternatif du tram.

Le groupe MR déplore cette catastrophe psychologique pour la Ville qui revit le syndrome de la Place Saint-Lambert. Nous exigeons que des décisions soient prises dans l’urgence par le Collège et le Gouvernement wallon : une réflexion approfondie sur le dossier de la mobilité en agglomération liégeoise est indispensable. Celle-ci devra inexorablement se baser sur les études pré-existantes. La majorité doit réagir, prendre le dossier en main et, enfin, proposer un avenir serein pour la mobilité à Liège ! Le Collège devra en tirer des conséquences…

 Le groupe MR au Conseil communal