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L’image déplorable pour notre Cité des incidents du 4 décembre au Stade du pays de Charleroi

PUBLIE LE December 12th, 2016 DANS LIEGE, MOBILITE, POLICE, POLITIQUE LOCALE, QUARTIERS, SECURITE, SPORT, Uncategorized

Choqué par les événements au Stade du Pays de Charleroi le 4 décembre, j’interpelle le Bourgmestre sur les coûts de la sécurité et les initiatives contre le hooliganisme de quelques énergumènes.

 

Rendre une image positive à une ville prend des années, parfois de décennies.  Elle impose souvent des décisions politiques courageuses et coûteuses.

A contrario, la bêtise de quelques énergumènes peut, en quelques minutes, ruiner une image et une dynamique.

Chaque jour de match à Sclessin, les désagréments subis par la population locale ou de passage sont énormes.

Nous avions eu droit, il y a quelque temps, à un tiffo que les plus optimistes auront qualifié « d’humour douteux ».

Voici maintenant que quelques « supporters » se livrent à des comportements menant à l’arrêt d’un match.

C’est clairement inacceptable ! Va-t-on encore longtemps tout accepter pour ce sport dit populaire qui brasse des millions, parfois dans des conditions illégales comme en témoignent les récentes révélations de fraude fiscale à grande échelle ?

Monsieur le Bourgmestre,

Condamnez-vous les faits graves commis par quelques énergumènes ce dimanche 4 décembre ?

Auriez-vous l’amabilité de nous rappeler les dispositifs préventifs et répressifs mis en place au niveau fédéral et communal pour lutter contre l’hooliganisme ?

Quels sont les budgets consacrés par la Ville de Liège et la Police de Liège à la prévention de l’hooliganisme et à la sécurisation des matchs ?

Quelles sont les recettes (taxe sur les spect
acles) générées par l’organisation des matchs à Sclessin pour la Ville de Liège ?

Quelles démarches avez-vous entreprises, depuis le 4 décembre, à la fois pour sensibiliser les responsables du Standard et les clubs de supporters, à l’image déplorable pour Liège des incidents carolorégiens ?

 

 

La toponymie des rues : une façon simple de transmettre l’histoire de la ville, de la région, du pays aux jeunes générations

PUBLIE LE September 20th, 2016 DANS HISTOIRE, LIEGE, PATRIMOINE

Convaincu que nos plaques de rues doivent retrouver un rôle d’éducation, j’ai inscrit le dossier suivant à l’ordre d jour du conseil communal de Liège du 26 septembre 2016 :

 

Considérant que les plaques de rue permettent bien plus que de se positionner sur un territoire géographique donné.

Considérant que les appellations données aux rues d’une commune sont riches d’enseignement ; rappellent son histoire, son passé et ses spécificités.

Considérant que beaucoup ignore les vies et œuvres des personnalités dont les noms ont été utilisés en guise d’hommagehaust.

Attendu que l’installation de plaques informatives peut entrer dans une logique de découverte touristique de la ville.

Attendu que la toponymie explicative contribue à une certaine éducation culturelle permanente, à la transmission du patrimoine au sens large et des valeurs qu’il sous-tend.

Le Conseil communal :

  • s’accorde sur l’installation, dès l’exercice budgétaire 2017, de plaques de rue explicatives sur le territoire de la Ville de Liège
  • sollicite l’avis de sa sous-commission toponymie pour suggérer un ordre de priorité (par exemple en 2017 et 2018 les noms de rues liés à la Première Guerre Mondiale)

 

Compte rendu du Conseil communal de Liège du 30 mai 2016

PUBLIE LE June 1st, 2016 DANS LIEGE

Ce lundi 30 mai 2016, le Conseil s’est ouvert sur un hommage à Raymond Vancraywinkel, conseiller communal libéral ayant siégé de 1989 à 2000.

Ensuite, le Conseil a débuté ses travaux par les interpellations. Parmi celles-ci ; on pointera un vaste débat sur la gestion du risque terroriste. Le MR avait déposé une interpellation sur le centre culturel Markaz Attawhid soupçonné de radicalisme et fermé entretemps par le Bourgmestre. Dans le même temps, le MR liégeois réclamait la tenue d’une commission spécifique relative à cette question. Christine Defraigne a rappelé que « La lutte contre le terrorisme appelle une réaction forte mais également collective ».

Michel Péters a interrogé le Collège sur la surcharge de la liaison E40-E25 et son impact sur les quartiers. Aujourd’hui, la liaison est souvent saturée, particulièrement aux heures de pointe matinales et de l’après-midi.

La conséquence de la surcharge est constante : au fur et à mesure que le bouchon « remonte », les automobilistes cherchent des échappatoires et encombrent, successivement, les quartiers d’Avroy, du Laveu, de Burenville, de Glain, de Sainte-Marguerite, de Ans, de Saint-Nicolas (sortie Bonne Fortune)

timthumb.phpCe sont à nouveau des milliers de Liégeois, en rive gauche, qui subissent les désagréments d’automobilistes hotel-de-ville-liegeexcédés qui profitent de leur déviation pour tenter de récupérer le temps perdu… en adoptant une conduite pour le moins inappropriée sur des voiries souvent inadaptées, parfois en circulation locale.

Le Collège reconnaît les problèmes et annonce que le Plan communal de mobilité en cours d’actualisation tentera d’y apporter des réponses. Le MR craint toutefois qu’il ne tienne pas suffisamment compte de tous les quartiers impactés.

Le vélo a été mis à l’honneur par Louis Maraite. De nombreux points noirs subsistent sur le territoire de la Ville. Par leur dangerosité pour les usagers faibles, ils constituent des freins importants à la pratique du vélo. Il est urgent de dégager des moyens pour agir sur le terrain. Les experts de Wallonie-cyclable table sur la nécessité d’investir 24 € / par habitant et par an pour y parvenir. Selon le Gracq, la Ville investit 5 € par an et par habitant. Y a-t-il moyen de faire mieux ? Le Collège s’est engagé à continuer ses efforts en la matière mais n’a pu s’engager fermement sur des montants, les finances communales étant ce qu’elles sont…

Elisabeth Fraipont a insisté, vu la non-imminence du Tram (dont on avait vanté les répercussions positives sur les commerces), sur la nécessité de reposer un diagnostic général du commerce liégeois (au centre et en périphérie). C’est d’autant plus important qu’on observe effectivement à divers endroits de la Ville une certaine uniformisation des enseignes. Quelles sont les actions entreprises ou envisagées pour garantir une meilleure cohérence de l’offre commerciale sur le territoire ? D’où la proposition – à l’instar de ce qui se passe dans certaines villes françaises – d’élaborer une Charte de convivialité commerciale reprenant, notamment, des recommandations de développement commercial. Le Collège, par la voix de Madame l’Echevin Yerna, s’est montré réactif sur le sujet et est ouvert à la collaboration constructive de tous ceux qui le souhaitent.

A l’ordre du jour, il n’y avait rien d’exceptionnel à mettre en exergue. Le Bourgmestre a entamé l’examen des points par une communication sur le soin qui est apporté à la confection des repas scolaires par l’intercommunale ISOSL et l’engagement du personnel qui travaille chaque jour à fournir des repas de qualité.

Cette communication fait écho à des préoccupations déjà exprimées il y a un an par le MR liégeois, avec dépôt d’une motion sur l’avenir des repas scolaires dans nos écoles et ravivées par une pétition lancée il y a quelques jours contre l’usage des pesticides dans les repas des écoliers liégeois.

Le Bourgmestre a donné la parole en premier à Gilles Foret qui  était le porteur de la position du groupe MR dans ce débat en juin 2015. Celui-ci a rappelé, avec Audrey Neuprez, les enjeux de santé publique notamment liés aux dangers du glyphosate. Les enjeux pédagogiques et économiques ont également été développés notamment au niveau de l’encouragement des filières de production et de transformation de proximité. Plusieurs obstacles juridiques, techniques et financiers se dressent encore sur notre chemin mais grâce à la volonté unanime du Conseil communal de construire un véritable projet durable pour nos cantines, nous pourrons les lever. En marge de ce débat, il convient également de chercher un équilibre entre la qualité et un prix raisonnable pour les parents.

Le Conseil s’est clôturé à 22h30 sans autre grand débat.

Interpellation au conseil communal du 30 mai 2016 – La surcharge de la liaison E40-E25 et son impact sur les quartiers

PUBLIE LE May 27th, 2016 DANS LIEGE, MOBILITE, POLITIQUE LOCALE, QUARTIERS

Monsieur le Bourgmestre,

Inaugurée en juin 2000, la liaison E40-E25 assure une connexion directe entre les autoroutes situées au nord et à l’ouest de l’agglomération liégeoise (E40, E42, E313) et celle de Liège-Luxembourg (E25).

Plus de 80.000 équivalents véhicules l’empruntent chaque jour dans les deux sens. Son ouverture apporta du souffle pour les habitants du boulevard d’Avroy, des Terrasses, de la rue du Parc et du boulevard de l’Automobile qui subissaient jusqu’alors cet énorme et désagréable trafic de transit.

BouchonsAujourd’hui, la liaison est souvent saturée, particulièrement aux heures de pointe matinales et de l’après-midi. La situation n’est pas améliorée, loin s’en faut, par les travaux du nouvel hôpital du CHC. On peut d’ailleurs s’interroger sur la pertinence des limitations de vitesse actuellement imposées dans les deux sens tout au long de ce chantier… A terme, l’accès au nouvel hôpital en service aura également un impact non négligeable.

La conséquence de la surcharge est constante : au fur et à mesure que le bouchon « remonte », les automobilistes cherchent des échappatoires et encombrent, successivement, les quartiers d’Avroy, du Laveu, de Burenville, de Glain, de Sainte-Marguerite, de Ans, de Saint-Nicolas (sortie Bonne Fortune).

Ce sont à nouveau des milliers de Liégeois, en rive gauche, qui subissent les désagréments d’automobilistes excédés qui profitent de leur déviation pour tenter de récupérer le temps perdu… en adoptant une conduite pour le moins inappropriée dans sur des voiries souvent inadaptées, parfois en circulation locale.

Monsieur le Bourgmestre, tout en étant conscient que le sujet de cette interpellation mériterait à lui seul la réunion de notre commission Mobilité (pourquoi pas d’ailleurs ?), je souhaiterais connaître votre sentiment et vos intentions pour permettre à des milliers de nos concitoyens de retrouver la quiétude à laquelle ils aspirent.

– Quelle est votre analyse de la problématique ? La liaison Beaufays-Cerexhe-Heuseux apportera-t-elle une partie de la solution ?

– Quelles sont vos intentions ?

– Comptez-vous mettre en place, à brève échéance, des dispositifs dissuasifs dans les quartiers ?

– Envisagez-vous des moyens plus contraignants et répressifs, à court, moyen et long terme ?

Ne pourrions-nous pas, par ailleurs, envisager une campagne de sensibilisation « Bouchons, envahir les quartiers n’est pas une solution » qui informerait l’automobiliste des risques de contrôles auxquels il s’expose lorsqu’il s’aventure sur un itinéraire de substitution non adapté ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Interdire le centre-ville aux voiture diesel ?

PUBLIE LE February 10th, 2016 DANS LIEGE, MOBILITE, NOUVELLES TECHNOLOGIES, POLITIQUE LOCALE, QUARTIERS

 

Capture d’écran 2016-02-10 à 11.00.43Une nouvelle fois, #Vega voit les choses par un seul bout de la lorgnette restrictive des libertés !
Interdire les véhicules diesel pénaliserait les travailleurs, le commerce et, in fine, la ville. L’air dans ce désert économique que deviendrait Liège serait certainement plus respirable… pour les mouettes et les bobos !
Ce qu’il faut avant toute in

terdiction aussi radicale, c’est une offre crédible de transport public structurant – que n’est pas une seule ligne de tram… -, des solutions de transport doux (vélos et véhicules électriques, bornes de rechargement, aménagements “remonte-pente” pour vélo, etc.).

Ouvrons le débat, notamment au sein de la nouvelle commission Mobilité mise en place à la demande du ‪#‎MR‬ et d’‪#‎Ecolo‬, plutôt que menacer à coup de propositions isolées qui ne servent que de coup de pub.