Actualisation du plan de gestion 2017 « Quand une majorité de 30 ans n’apprend pas de ses erreurs »

Nous voici confronté à une nouvelle actualisation du plan de gestion de la Ville de Liège. Rare sont ceux qui, dans cette assemblée, n’ont pas déjà dû se pencher sur cet exercice contraignant, mais pourtant fort utile.

Le MR a indiqué sa disponibilité pour travailler, d’une manière constructive, à l’élaboration de l’actualisation du plan de gestion. Nous n’avons cependant été convié à aucune réunion.

Premier constat : 61 % de la rentabilité des mesures du dernier plan de gestion vient donc de taxes et redevances.

Deuxième constat : « ce n’est pas de ma faute », mais celle du pouvoir fédéral.

Troisième constat : Hors pensions, la Ville est en boni ! ou comment la majorité s’exonère de sa responsabilité première d’assurer que ses anciens agents bénéficient d’une pension.

Quatrième constat : On reporte l’effort sur les générations futures.

Cinquième constat : des économies optimistes.

Sixième constat : des économies virtuelles.

Septième constat : haro sur les propriétaires qui améliorent leur bien.

Huitième constat : l’équité fiscale peut-elle camoufler l’absence de mesures fondamentales ?

Neuvième constat : On ne voulait pas des sanctions administratives communales… mais on ne s’en prive pas.

Dixième constat : des prévisions fantaisistes contredites par les chiffres des comptes.

 

Lire plus ? https://fr.slideshare.net/Michelpeters/plan-de-gestion-2017

 

La toponymie des rues : une façon simple de transmettre l’histoire de la ville, de la région, du pays aux jeunes générations

Convaincu que nos plaques de rues doivent retrouver un rôle d’éducation, j’ai inscrit le dossier suivant à l’ordre d jour du conseil communal de Liège du 26 septembre 2016 :

 

Considérant que les plaques de rue permettent bien plus que de se positionner sur un territoire géographique donné.

Considérant que les appellations données aux rues d’une commune sont riches d’enseignement ; rappellent son histoire, son passé et ses spécificités.

Considérant que beaucoup ignore les vies et œuvres des personnalités dont les noms ont été utilisés en guise d’hommagehaust.

Attendu que l’installation de plaques informatives peut entrer dans une logique de découverte touristique de la ville.

Attendu que la toponymie explicative contribue à une certaine éducation culturelle permanente, à la transmission du patrimoine au sens large et des valeurs qu’il sous-tend.

Le Conseil communal :

  • s’accorde sur l’installation, dès l’exercice budgétaire 2017, de plaques de rue explicatives sur le territoire de la Ville de Liège
  • sollicite l’avis de sa sous-commission toponymie pour suggérer un ordre de priorité (par exemple en 2017 et 2018 les noms de rues liés à la Première Guerre Mondiale)

 

Analyse des taxes et redevances du Budget 2014 de la Ville de Liège

hotel-de-ville-liegeDe mémoire de fonctionnaire, jamais l’ensemble des règlements taxes et redevances de la Ville n’avait été révisé en une seule fois ! Est-ce l’occasion de la mise à plat réclamée par le MR depuis plusieurs années ? Hélas non !

Cette année encore, le Collège nous gratifie d’une nouvelle ponction, la redevance sur les célébrations de mariage, qui porte l’arsenal fiscal de la ville à 43 taxes, 19 redevances et une amende.

Découvrez l’analyse complète en suivant ce lien : http://fr.slideshare.net/Michelpeters/budget-2014-taxes-et-redevances

Centenaire de la Première Guerre Mondiale : un moment unique pour rénover les monuments aux morts et organiser une signalétique moderne incitant au respect.

Monument aux morts GlainUn monument, une plaque, un nom de rue sont des ressources individuelles, collectives, sociales et sociétales importantes :
– documents sociaux et historiques, ils communiquent des informations primaires sur une personnalité ou un événement, sur son passé, celui de sa commune, de sa région ;
– reflets des opinions et des valeurs défendues par une société, un groupe, une commune, un pays à une certaine époque, ils transmettent aux générations futures.

La mémoire est importante pour s’inscrire dans la filiation du temps, dans la durée, dans l’histoire, pour partager un vécu commun, une identité, un attachement à des valeurs.

Cette approche mémorielle est d’autant plus importante dans une société de d’origines multiples comportant un nombre croissant d’individus issus de cultures et civilisations concernées d’une manière différente à celle dont notre pays a été frappé par les deux derniers conflits mondiaux.

Les monuments, même s’ils sont présents inconsciemment dans notre quotidien, sont trop souvent oubliés. On passe devant sans les voir. On ne les respecte comme ils devraient. Certains s’y assoient, d’autres les taguent.

Je saisi donc cette période de pré-commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale pour vous suggérer une triple action en faveur du patrimoine monumental commémoratif des deux Guerres Mondiales :

– Une rénovation de tous les monuments (nettoyage des pierres, des alentours, traitement des noms et inscriptions mentionnés, etc.)
– L’installation d’une signalétique moderne incluant
o une explication sommaire du monument (date de réalisation, emplacements successifs, symbolique architecturale, etc.)
o une invitation au respect (ne pas s’asseoir, ne pas taguer, etc.) et au recueillement
o un code QR renvoyant à une plate-forme multilingue en ligne
– Une action de parrainage des monuments par quartier via les écoles communales et libres.

Je souhaiterais connaître l’avis et les intentions quant à ces propositions. C’est la raison pour laquelle je l’interpellle ce 25 février 2013.