Soutien et respect pour les vétérans de la Défense

30.000 femmes et hommes ont participé, ces dernières années, à des missions à l’étranger pour venir en aide aux populations et pour y maintenir la paix. Chaque année est commémorée la Journée des vétérans.

La date retenue rappelle le massacre de nos para-commandos à Kigali, le 7 avril 1994 (http://www.supportourveterans.be/fr).

En créant l’Institut des Vétérans et en instaurant le titre honorifique de vétéran en 2003, le Législateur a voulu étendre la mission de l’Institut National des Invalides de Guerre au profit d’une nouvelle population constituée par les membres du personnel de la Défense qui, depuis la fin de la guerre de Corée, participent à des missions et opérations extérieures, conformément aux décisions du Gouvernement belge. Un arrêté royal détermine les opérations auxquelles les membres et les anciens membres du personnel de la Défense doivent avoir participé pour être vétéran.

Ce statut exprime la reconnaissance nationale à ces hommes et femmes qui souvent, prennent de gros risques pour leur vie et leur santé loin des leurs. Depuis 1960, 146 militaires belges ont perdu la vie dans l’exécution d’une mission à l’étranger.

Leur histoire est à découvrir sur le site internet consacré aux vétérans : www.warveterans.be

En tant que seul militaire de réserve du Conseil Communal de Liège, j’estime opportun de sensibiliser mes collègues conseillers au maintien actif de la mémoire de ces soldats qui sont tombés pour préserver nos libertés et celle d’autres peuples.

 En leur honneur, je déposerai sur chaque banc une petite information et un pin’s.

Michel Péters

Conseiller communal

Capitaine-Commandant de Réserve

Commémoration du centenaire de la Grande Guerre

À l’heure où le travail de mémoire de plus en plus important au fur et à mesure que les témoins des grandes tragédies du XXème siècle disparaissent – quand ils n’ont pas déjà disparu – il semble que, contrairement àla Flandre, peu de projet de commémoration dela Première Guerre mondiale voient le jour en Wallonie. 

La Première Guerre mondiale, c’est une Europe ravagée, près de 20 millions de morts, des familles décimées. Une horreur indicible qui se révèlera pourtant incapable d’empêcher la Seconde Guerre mondiale.

On le sait, Liège fut la première Ville à résister à l’envahisseur et la communauté internationale le reconnu en choisissant notre ville pour y implanter le Monument interalliés. La Francerendit hommage à notre Ville par l’octroi, le 7 août 1914, de la Légiond’Honneur[1], remise le 24 juillet 1919.

Je souhaite savoir si l a Ville de Liège entend commémorer dignement le centenaire de la Grande Guerre, si des contacts ont été pris et un projet est en cours.

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[1] Pour rappel, voici le début de la citation au Journal officiel « Au moment où l’Allemagne, violant délibérément la neutralité dela Belgique, reconnue par les traités, n’a pas hésité à envahir le territoire belge, la ville de Liège, appelée, la première, à subir le contact des troupes allemandes, vient de réussir, dans une lutte aussi inégale qu’héroïque, à tenir en échec l’armée de l’envahisseur. Ce splendide fait d’armes constitue, pourla Belgique et pour la ville de Liège en particulier, un titre impérissable de gloire dont il convient que le gouvernement dela République perpétue le souvenir mémorable en conférant à la ville de Liège la croix dela Légion d’honneur.

 

 

Toujours + de sécurité pour les motards

L’importance de la moto comme moyen de locomotion ne fait que croître avec les années (Immatriculations selon FEBIAC/SPF Mobilité : 2006 94.487; 2007 102.895). motard

 

Les motos présentent également un atout majeur en termes de mobilité et de mobilité durable.

 

Hélas, les motards sont des usagers de la route particulièrement vulnérables. Pour ces utilisateurs, plus encore que pour les automobilistes, il est essentiel que les infrastructures routières ne soient pas un facteur aggravant en cas d’accident.

 

Dans son Livre bleu des Motards, le Mouvement Réformateur rappelle qu’il a déposé diverses propositions de loi, de décret et d’ordonnance en lien avec la sécurité des motards. Ses parlementaires n’ont pas souvent trouvé le soutien nécessaire auprès des autres formations politiques pour faire avancer les choses dans la bonne direction.

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Un article parmis d’autres : les 4X4 interdits sur nos chemins ? (La Meuse du 6 avril 09)

Moto VerteHerman De Croo adopte une position peu tolérante en voulant interdire les véhicules tout terrain (4X4) et les quads sur les routes de campagne de sa commune.

 

Cette position me fait penser aux débats  qui ont précédé l’adoption, en Région wallonne, du nouveau Code forestier.  Le MR s’est abstenu car les aspects « circulation verte en forêt » ne lui plaisaient pas.  

 

MR proposait une alternative basée sur la réalité sur le terrain et qui tient compte des diverses aspirations et contraintes : le respect mutuel, celui de la nature, les droits et devoirs des citoyens.  Dans le cas du partage de la forêt, le Mouvement Réformateur prône aussi le mieux vivre ensemble et la tolérance.  

 

La seule voie de la sévérité, telle qu’en place actuellement et renforcée par le Code forestier, n’apportera que méfiance et violence et consacrera la conduite sauvage en rendant illégale la conduite responsable.

 

La technologie, les sports moteurs sont une réalité du 21e siècle qu’il faut réglementer intelligemment et non interdire sans réflexion et concertation. S’il faut interdire les quads tonitruants sur les voies publiques, il faut tout autant les différencier des engins silencieux conduits par des pères ou mères de famille qui emmènent tranquillement leur progéniture en balade sur les chemins.

 

Avec Didier Reynders, qui s’est longuement exprimé sur le sujet lors d’un Intergroupe parlementaire en mai 2008, je condamne les exactions commises par certains motards.  Mais en interdisant des balades encadrées ou tout accès au territoire forestier, de tels comportements continueront. 

 

Le MR prône l’instauration d’un permis vert. Les enduristes apprécient des chemins tortueux présentant des difficultés techniques absentes des chemins vicinaux. Il convient de les limiter, de les mettre sous contrôle de la DNF. Le permis vert délivré au niveau du cantonnement ou des directions régionales de la DNF et retirable en cas de besoin, analogue au permis de chasse, favoriserait la responsabilité des pilotes locaux.

Au-delà, à l’image de ce qui se fait au Portugal, l’obligation de signer et de respecter une charte de bonne conduite serait imposée aux amateurs du sport vert.  La signature de cette charte, conjuguée à des contrôles et une répression renforcés – perception immédiate de l’amende, confiscation du véhicule, interdiction de circuler pendant une certaine période, etc. – devrait permettre de responsabiliser les motards dans la pratique de leur sport et loisirs.

Le MR s’exprime également favorablement, d’autant qu’il y a carence, pour la mise en place de circuits permanents, alternative ou complément à la fréquentation des chemins et forêts. Ils sont nécessaires pour accueillir les pilotes fougueux disposant de motos de cross ou de quads sportifs, mais ils ne répondent pas aux souhaits des randonneurs. Par ailleurs, ils seront difficiles à créer en vertu de la lourdeur administrative et du coût des procédures, mais aussi des réticences des riverains.

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