Avec Michel Péters, je participe à une campagne respectueuse de l’environnement et du cadre de vie

L’avenir, ça se travaille !  Tout au long de cette mandature, j’espère avoir été fidèle à ce slogan et pouvoir afficher une certaine fierté des actions accomplies comme Conseiller communal au sein du Groupe MR.

Depuis 6 ans, j’ai tenté d’être digne du mandat électif qui m’a été confié et je désire poursuivre cet engagement pour offrir à Liège la gestion dynamique et ambitieuse qu’elle mérite.

Je souhaite mener une campagne respectueuse de l’environnement et du cadre de vie. Je m’engage à réduire au maximum l’utilisation des moyens polluants de propagande électorale. Pour cela, j’ai besoin de vous et de vos « petits » coups de pouce militants.

Si vous le désirez, vous pouvez compléter en cliquant ici, un formulaire en ligne à me renvoyer.  Toute aide, de la plus petite à la plus engagée, me sera précieuse.

Au MR liégeois, le départ de notre chef de file Didier Reynders est un cap à franchir. Pour moi, son Conseiller sur Liège depuis 13 ans, cela représente un changement professionnel énorme, même si notre collaboration se poursuit à Bruxelles…  Je continue à m’inscrire dans ses pas et à porter résolument le projet ambitieux qu’il nous a laissé.

Je m’engage à vos côtés pour convaincre Liégeoises et Liégeois de la pertinence de notre politique.

Avec Valérie Lux, Conseillère Provinciale, 10ème et dernière candidate sur la liste provinciale, je vous invite à venir rapidement découvrir Dominique Adam, Fatu Bokuetenge, Laura Comito, Sandrine Metten, Olivier Mazy, Conseiller CPAS, Antoine Bini, Sébastien Bovy, Gonzague Milis et d’autres encore. Nous vous ferons découvrir l’enthousiasme qui nous porte.

Les renseignements pratiques concernant cette première rencontre suivront très rapidement.

A très bientôt et… merci de votre aide.

Opinion : Logement, une priorité de la prochaine mandature

En 2030, la population augmentera de plus de 385.000 personnes en Wallonie. Parallèlement, le nombre d’occupants/logement diminue de manière régulière[1].

Au-delà d’une croissance de la population, il faut souligner que le nombre de ménages ne cesse d’augmenter, également en raison de la diminution de la taille moyenne des ménages : 2,95 personnes par ménage en 1970, 2,49 personnes en 1991 et 2,30 en 2008.

Les besoins en nombre de logements de qualité à prix abordables augmentent aussi sensiblement chaque année en raison de              l’effet du vieillissement, de l’effet d’une décohabitation croissante, des normes de confort différentes, etc.

L’évolution législative a également un impact non négligeable sur la demande en termes de logements : la loi 18 juillet 2006 tendant à privilégier l’hébergement égalitaire de l’enfant dont les parents sont séparés et réglementant l’exécution forcée en matière d’hébergement d’enfant en est l’exemple : elle instaure clairement une priorité pour la garde alternée – rebaptisée à cette occasion l’« hébergement égalitaire » – lors de conflits entre parents.

En gardant une taille par ménage de 2,3 personnes, on peut aisément estimer que nous aurons besoin de d’ici 2030 de 168.000 nouveaux logements en Wallonie.

A Liège, d’ici 2030, le nombre d’habitants devrait s’accroître de 21.500 à 26.000. Mais, si les grands ménages se rencontrent principalement dans les communes rurales, les ménages plus petits sont une caractéristique des zones urbaines ou à la côte. La taille moyenne d’un ménage à Liège est de 1,87 personnes.  Le besoin en nouveaux logements oscillera donc entre 11.500 et 14.000…

Garantir des logements accessibles et de qualité

L’essentiel des politiques devant garantir la qualité des logements sont de la compétence régionale.

Au niveau communal cependant, il existe une série d’incitants qu’il importe de rendre plus efficaces. Le MR propose dès lors :

  • l’accélération de la liquidation des primes (délai de rigueur de 60 jours) ;
  • une simplification (compréhension, nombre, accessibilité) ;
  • un renforcement des synergies avec l’Agence Immobilière Sociale et, aussi, un renforcement de l’AIS (personnel et moyens) ;
  • de favoriser l’utilisation de matériaux naturels (création d’une prime à cet effet) ;
  • le renforcement du gel du revenu cadastral après travaux de rénovation d’un logement (actuellement 3 ans et dans des situations limitées qu’il importe de compléter) ;
  • la création d’une cellule d’action contre les logements insalubres

En terme d’accessibilité à la propriété, notamment pour les jeunes, le MR veut développer le droit de superficie, à la fois avec le patrimoine de la ville, mais aussi avec les logements publics gérés par les sociétés de logements de service public. La Loi du 10 janvier 1824 sur le Droit de superficie autorise de scinder, pour une période maximale de 50 ans, la propriété du terrain bâti de la propriété des bâtiments construits sur ce terrain. Cette forme d’acquisition présente certains avantages en matière de prix ou de fiscalité.



[1] Perspectives de population 2010-2060, Bureau fédéral du Plan, 2011.