10 propositions pour le Carré

Le Carré est un haut lieu d’animation de notre Cité. Nous y avons toutes et tous passé de nombreuses heures.  Que l’on soit jeune ou moins jeune, parent ou non, l’insécurité dans ce lieu emblématique retient systématiquement notre attention, comme si l’on ne voulait accepter que ce lieu où nous avons passé de si bons moments se perde…

La sécurité dans le Carré a toujours été un problème.  C’est inhérent à un lieu où de nombreuses personnes se regroupent et consomment de l’alcool.  Mais la situation s’est détériorée ces dernières années.

Les autorités en sont conscientes puisqu’elles ont notamment mis en place une surveillance policière (la chenille) les jours de grande affluence ou des actions de sensibilisation à la consommation excessive d’alcool, entre autre par les mineurs (Respect 16).

Les commerçants l’ont compris également. Quasi tous, aujourd’hui, recourent aux services d’un gardien ou ont installé des caméras de surveillance.

A côté de la problématique de la sécurité, la consommation abusive d’alcool sur la voie publique par des mineurs y est souvent excessive. Le mercredi et le vendredi, il n’est pas rare de retrouver des jeunes affalés sur le sol. Les boissons alcoolisées par ces mineurs ne leur sont pas vendues par les établissements HORECA qui sont régulièrement contrôlés par les services compétents. Il faut dès lors envisager des solutions pour mettre un terme à ces comportements, d’autant que les études les plus récentes démontrent les conséquences désastreuses de l’alcool sur le développement du cerveau. Les capacités de raisonnement, de planification, d’orientation dans l’espace et la mémoire peuvent être endommagées par l’alcool. Une consommation excessive n’a donc pas uniquement un effet visible sur le fonctionnement de la mémoire, mais réduit aussi la concentration.  Les risques de troubles hépatiques et gastriques sont également plus élevés en cas de consommation importante. Enfin, l’alcool peut également dérégler l’équilibre hormonal.

On le voit, outre l’ordre public, la santé publique peut être affectée par des comportements inappropriés. Cela justifie amplement la nécessité, pour les autorités publiques, d’intervenir pour baliser, sécuriser et conscientiser.

L’objectif est de rendre ses lettres de noblesse à ce quartier qui a contribué, et contribue encore aujourd’hui, à la renommée liégeoise. C’est en outre un pôle d’attractivité touristique, commercial, et estudiantin…

Nos propositions font suite à des rencontres multiples avec les intervenants divers du Carré et notamment à un afterwork le 19 septembre sur le thème « « Un avenir radieux pour le Carré ? ».

Le MR déposera une motion au conseil communal du 27 janvier 2014 afin d’inciter le Collège :

 –                     à prendre « le taureau par les cornes » plutôt que de s’en tenir à des effets d’annonce

–                     à ouvrir le débat démocratique alors qu’aujourd’hui il est confisqué par quelques initiés…

–                     à assurer la sécurité et garantir les conditions les plus favorables pour un développement commercial harmonieux.

Ces proposition sont consultables ici

Communales 2012 : une campagne respectueuse de l’environnement et du cadre de vie des Liégeoises et Liégeois

L’écologie politique n’a jamzis été ma tasse de thé, mais j’ai un intérêt environnementaliste réel  issu d’une éducation où le respect de la nature était une préoccupation quotidienne.  A mon sens, les comportements respectueux de l’environnement sont bien plus importants que les longs discours stériles…

J’estime devoir montrer l’exemple en politique, plus particulièrement encore en campagne électorale et d’autant plus en période de crise où tout étalage excessif de moyens de communication pourrait être mal compris par la population.

En tant que citoyen et candidat responsable, je prône une nouvelle approche de campagne et je m’engage à réduire au maximum l’utilisation des moyens traditionnels de propagande électorale qui nuisent à l’environnement.

J’encourage chaque candidat à suivre cet exemple de responsabilité. 

La préservation de l’environnement est un enjeu mondial, synonyme de responsabilité envers les générations futures. Les richesses naturelles de la terre ne sont pas illimitées et trop de comportements les mettent en danger.

A notre échelle locale, nous pouvons faire quelque chose, nous devons montrer l’exemple. 

Plus d’infos ci-dessous :

 

Voir la vidéo ?

 

Suivi du conseil communal de la Ville de Liège du 23 avril 2012

Interpellation : Sensibiliser à la surdité et à la langue des signes dans l’enseignement primaire communal liégeois (conjointe avec Carla Zennaro)

Pour rappel, le MR propose de systématiser la sensibilisation et l’initiation à la langue des signes dans l’enseignement communal liégeois et suggérons de prévoir deux heures de cours par semestre dans chacune des années de l’enseignement primaire.

L’Echevin de l’Enseignement n’a pas accueilli notre proposition positivement.  Il estime que quatre heures de cours ne permettront pas d’appréhender les difficultés de la langue des signes.

Il a aussi rappelé que les missions de l’enseignement étaient déjà assez lourdes…

Cette réponse est très insatisfaisante.  Elle fait peu de cas d’un des aspects de notre proposition, la sensibilisation à la surdité.

Dans l’enseignement catholique, en collaboration avec l’asbl Surdimobil, des journées de sensibilisation sont organisées. De temps à autre des journées ou semaines de sensibilisation sont organisées.  Partout en Wallonie, Surdimobil organise des ateliers de sensibilisation, mais très peu dans l’enseignement communal liégeois.

Cette sensibilisation et cette initiation à la langue des signes, le MR l’inscrira dans son programme.

 Décision de céder sous droit de superficie une maison d’habitation rue de Campine, 474.

Le MR veut généraliser des mesures visant à amplifier l’acquisition d’une habitation, notamment  en réduisant les coûts via par exemple le droit de superficie et d’emphytéose.

Face à l’impossibilité matérielle pour un couple ou une personne isolée disposant de revenus moyens (1200 à 1300 € par mois soit près de 2500 € pour deux) d’acheter un logement, le recours au droit de superficie présente divers avantages : le prix du terrain, les droits d’enregistrement réduits à 0,20 %, le prix du bâtiment, la possibilité de déduction fiscale, etc.

Le droit de superficie n’est pas une ressource disponible à l’infini et il ne répond probablement pas à la volonté de tous les propriétaires, mais il est une alternative permettant d’acquérir un logement, par exemple en début de carrière professionnelle : plutôt que de payer « à perte » un loyer, il autorise la déduction fiscale. 

 Le 25 mai 2009, j’avais déposé un point à l’ordre du jour afin d’adopter le principe de la vente de certaines maisons d’habitation via le droit de superficie.

La vente de la maison de la rue de Campine est la première concrétisation de ma proposition, je m’en réjouis fortement car elle permettra à deux jeunes liégeois d’acquérir un bien à un bon prix.

 Décision d’acquérir trois voitures électriques de type ION

Tout en me réjouissant de cette acquisition, je me suis inquiété du coût et ai demandé si la solution du leasing (qui inclus l’assurance omnium et le remplacement des batteries) ne serait pas moins onéreuse.

J’ai profité de l’occasion aussi pour rappeler le dépôt, il y a plus d’un an, d’un point visant à prévoir l’installation systématique de bornes de recharge électrique dans les projets de lotissement ou de travaux, proposition qui reste sans suite actuellement.

Visiblement embrouillé, l’Echevin des Travaux a estimé que le peu de suivi s’expliquait par l’immobilisme des GRD (ce qui est faux !) et par la nécessité d’appréhender le dossier au niveau supracommunal…

Pour les voitures électriques, il a précisé que les services avaient étudié les meilleures options…

Deux fois déçus par ces réponses, j’ai sollicité une copie de l’analyse des services et une évaluation des coûts d’utilisation après une année.

Point ajouté à l’ordre du jour : Exonérer les pharmacies de la taxe sur les enseignes puisqu’elles sont légalement obligatoires.

Estimant que la présence d’une enseigne de pharmacie relève d’une obligation légale et est établie pour des nécessités de santé publique, le MR propose une réforme du règlement-taxe sur les enseignes afin d’exonérer les pharmacies de la taxe sur les enseignes.

Le point a été renvoyé en commission.

Point ajouté à l’ordre du jour : Nominations des agents de la Ville de Liège : ne pas laisser la moitié des agents au bord du chemin… Proposition de constitution d’une pension complémentaire pour les agents contractuels de la Ville et du CPAS de Liège.

Le MR propose la « création » d’une solution assurantielle pour financer une pension complémentaire aux agents contractuels de la Ville de Liège et de son CPAS afin de combler une partie du différentiel avec la pension des agents statutaires.

Cette proposition a été adaptée suite à des modifications légales et à l’accord de Gouvernement.

Aujourd’hui, le cumul entre une pension du 2e pilier et la pension d’un agent statutaire n’est plus possible et les primes versées pour la constitution de cette pension complémentaires sont déduites, lors de la nomination, de la cotisation de responsabilisation dont doivent s’acquitter les communes suite à la réforme de l’ONSS-APL.

Il n’y a, à mon sens, plus aucun obstacle pour octroyer ce complément de pension aux agents contractuels… sauf si la majorité refuse ce choix politique et responsable.

Le point a été renvoyé en commission.

Opinion : Logement, une priorité de la prochaine mandature

En 2030, la population augmentera de plus de 385.000 personnes en Wallonie. Parallèlement, le nombre d’occupants/logement diminue de manière régulière[1].

Au-delà d’une croissance de la population, il faut souligner que le nombre de ménages ne cesse d’augmenter, également en raison de la diminution de la taille moyenne des ménages : 2,95 personnes par ménage en 1970, 2,49 personnes en 1991 et 2,30 en 2008.

Les besoins en nombre de logements de qualité à prix abordables augmentent aussi sensiblement chaque année en raison de              l’effet du vieillissement, de l’effet d’une décohabitation croissante, des normes de confort différentes, etc.

L’évolution législative a également un impact non négligeable sur la demande en termes de logements : la loi 18 juillet 2006 tendant à privilégier l’hébergement égalitaire de l’enfant dont les parents sont séparés et réglementant l’exécution forcée en matière d’hébergement d’enfant en est l’exemple : elle instaure clairement une priorité pour la garde alternée – rebaptisée à cette occasion l’« hébergement égalitaire » – lors de conflits entre parents.

En gardant une taille par ménage de 2,3 personnes, on peut aisément estimer que nous aurons besoin de d’ici 2030 de 168.000 nouveaux logements en Wallonie.

A Liège, d’ici 2030, le nombre d’habitants devrait s’accroître de 21.500 à 26.000. Mais, si les grands ménages se rencontrent principalement dans les communes rurales, les ménages plus petits sont une caractéristique des zones urbaines ou à la côte. La taille moyenne d’un ménage à Liège est de 1,87 personnes.  Le besoin en nouveaux logements oscillera donc entre 11.500 et 14.000…

Garantir des logements accessibles et de qualité

L’essentiel des politiques devant garantir la qualité des logements sont de la compétence régionale.

Au niveau communal cependant, il existe une série d’incitants qu’il importe de rendre plus efficaces. Le MR propose dès lors :

  • l’accélération de la liquidation des primes (délai de rigueur de 60 jours) ;
  • une simplification (compréhension, nombre, accessibilité) ;
  • un renforcement des synergies avec l’Agence Immobilière Sociale et, aussi, un renforcement de l’AIS (personnel et moyens) ;
  • de favoriser l’utilisation de matériaux naturels (création d’une prime à cet effet) ;
  • le renforcement du gel du revenu cadastral après travaux de rénovation d’un logement (actuellement 3 ans et dans des situations limitées qu’il importe de compléter) ;
  • la création d’une cellule d’action contre les logements insalubres

En terme d’accessibilité à la propriété, notamment pour les jeunes, le MR veut développer le droit de superficie, à la fois avec le patrimoine de la ville, mais aussi avec les logements publics gérés par les sociétés de logements de service public. La Loi du 10 janvier 1824 sur le Droit de superficie autorise de scinder, pour une période maximale de 50 ans, la propriété du terrain bâti de la propriété des bâtiments construits sur ce terrain. Cette forme d’acquisition présente certains avantages en matière de prix ou de fiscalité.



[1] Perspectives de population 2010-2060, Bureau fédéral du Plan, 2011.

Implantation du nouvel hôpital liégeois sur le site de Patience et Beaujonc

L’installation d’un nouvel hôpital sur le site de l’ancien charbonnage Patience et Beaujonc est une opportunité pour le quartier.
Par cette l’implantation, mais aussi par le développement d’une zone d’activités économiques, le quartier de Glain va connaître un nouvel essor. Je m’en réjouis sincèrement.

Le projet de construction de plusieurs centaines de logements (entre 650 et 950) dans un quartier qui en compte à peine 1200 – d’autant plus sur un espace géographique qui n’en compte pas plus de 200 actuellement -, aura des conséquences majeures en termes d’environnement, de cadre et de qualité de vie, de mobilité, etc.

Il importe dès lors que les autorités communales mesurent l’ensemble des paramètres d’un tel projet et l’accompagnent tout au long de son implémentation.

En suivant le lien suivant P&b conseil communalvous pourrez prendre connaissance de l’argumentation que j’ai développée au Conseil communal.

View more documents from Michel Peters